le dernier navet
Le dernier film de Sofia Coppola, Marie Antoinette, est un navet de catégorie exceptionnelle (comme l'on dit chez les professeurs de médecine !).Sans doute est-ce du dépit amoureux, tant je gardais un souvenir magnifique de Sofia dans le Parrain III mis en scène par son père. Mais là, décidément, pousser le kitchissime à ce niveau, c'est du grand art. Et la bande sonore, quelle merveille. Et les dialogues... Et cet insoutenable suspens... Consommeront-ils enfin ? Heureusement la belle évaporée qui joue Marie Antoinette est toujours vivante à la fin. Pour notre plus grand bonheur. Il n'aurait plus manqué que la populace lui coupât la tête.
Un autre vrai navet, mais en version terne et poisseuse, Quand j'étais chanteur de Xavier Giannoli avec Depardieu, plus ventripotent et adipeux que jamais et Cécile de France, musculeuse et obèsophile (dès le premier soir). Un exercice à la fois je m'en foutiste et convenu où rien, en dehors du petit brin de voix de notre Gérard national, ne sonne vraiment juste.

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